Point épidémiologique sur le chikungunya dans les Antilles-Guyane

Ce point épidémiologique présente l’évolution de l’épidémie de chikungunya aux Antilles et en Guyane. Il se base essentiellement sur le suivi des cas cliniquement évocateurs estimés à partir des cas signalés par les réseaux de médecins sentinelles.

Saint-Martin Durant les deux premières semaines de juillet, la tendance est stable. Ce nombre est stable depuis une dizaine de semainesenviron. Depuis fin novembre 2013, le nombre cumulé de cas est estimé à 3660 ; 3 décès indirectement liés à l’infection ont été enregistrés parmi les patients hospitalisés avec une confirmation biologique

Saint Barthélemy La tendance est stable depuis 2 semaines. Au total, depuis le 23 décembre 2013, il est estimé que 730 cas.

Martinique Le nombre estimé de cas est en légère baisse par rapport au nombre estimé moyen au cours des 4 semaines antérieures à cette période. Les passages aux urgences pédiatriques restent stables au cours des deux dernières semaines. Au total, depuis décembre 2013, 48 940 cas et 13 décès indirectement liés à l’infection ont été enregistrés parmi les patients hospitalisés avec une confirmation biologique.

Guadeloupe Entre le 30 juin et le 13 juillet 2014 le nombre de cas évocateurs de chikungunya est estimé à respectivement 5026 et 5626. La tendance est stable depuis mijuin. Depuis le début de l’épidémie, il est estimé que 63 000 cas évocateurs et 7 décès ont été enregistrés parmi les cas biologiquement confirmés hospitalisés dont 6 ont été classés comme indirectement liés au chikungunya et un directement lié.

Guyane La tendance à l’augmentation du nombre hebdomadaire de cas probables ou confirmés de chikungunya se poursuit en Guyane : une hausse de 47% a été observée au cours de la 1ère semaine de juillet par rapport à la semaine précédente Au total, 881 cas ont été recensés depuis la midécembre 2013 et jusqu’au 13 juillet 2014.